Avenir à Domicile #14 – L’IA dans les services à la personne, pourquoi votre logiciel doit savoir à qui il parle

Il y a dix-huit mois, Henry Bouchet, DGD Xelya, venait dérouler une feuille de route. Aujourd’hui, elle est en production.

Dans ce nouvel épisode d’Avenir à domicile, Florian Verleene reçoit le directeur général délégué de Xelya pour un état des lieux sans détour de l’IA dans les logiciels métiers du domicile.

Au programme :

  • Pourquoi la charge administrative est devenue le premier motif d’asphyxie des structures ;
  • Comment on répond concrètement à la question « où vont mes données ? » avec une couche d’anonymisation et une architecture indépendante des modèles ;
  • Ce que change le passage d’un ERP « system of record » à un « system of context » ;
  • Et ce que font déjà avec Plizi, l’optimisation de planning qui rend jusqu’à une demi-journée par semaine selon les structures pilotes, et Alex, l’assistant intégré à l’ERP qui sait à quel rôle il s’adresse.

Une conviction traverse l’échange : l’IA n’est pas là pour remplacer les humains, mais pour les augmenter. À condition que ce soit toujours l’humain qui tienne les rênes.

Nos derniers articles peuvent vous intéresser

« On doit passer l'évaluation, mais quand ? » Beaucoup de dirigeants de services à domicile attendent une convocation qui n'arrivera jamais. Depuis la réforme de 2021, votre date est fixée par arrêté de votre autorité de tarification : c'est à vous d'aller la chercher, de contracter avec un organisme accrédité et de tenir le délai.
« Mais j'ai déjà mangé ! » Refus, opposition, gestes oubliés, toux à la déglutition : avec la maladie d'Alzheimer, le repas peut devenir un moment de tension, voire de danger. Ce qui ressemble à de l'agressivité est souvent une tentative de communiquer. Comprendre ce qui se joue permet d'adapter sa posture, de respecter les capacités restantes de la personne et de savoir quand alerter.
Dans la plupart des structures, le Ségur vague 2 a été classé « informatique » et renvoyé à l'éditeur. C'est là que les ennuis commencent : le financement couvre la mise à jour du logiciel, pas la qualité de vos données, l'identification de vos professionnels ni la formation de vos équipes.