Avenir à Domicile #06 –  Comment développer et pourquoi les partenariats locaux dans les services à domicile

Dans cet épisode inspirant d’Avenir à Domicile, nous donnons la parole à Marion Viéville, directrice de l’agence AXEO Services de Dijon. Elle partage son parcours, débuté sur le terrain comme auxiliaire de vie, et nous ouvre les coulisses d’une stratégie gagnante : le développement de partenariats locaux avec des résidences services seniors. À travers l’exemple concret de la Villa Médicis, découvrez comment un partenariat bien pensé peut :

  • Dynamiser l’activité d’une agence de services à la personne.
  • Offrir de meilleures conditions de travail aux intervenants.
  • Apporter confort et continuité aux bénéficiaires.
  • Favoriser la coordination entre les acteurs du domicile.

Marion nous raconte avec transparence les étapes clés, les difficultés, les anecdotes… et surtout les leviers de réussite pour construire ce type de collaboration durable.

👉 Un épisode riche en enseignements pour tous les professionnels du secteur qui souhaitent s’ancrer davantage dans leur territoire et répondre aux besoins croissants des seniors en quête d’autonomie. À écouter pour comprendre comment transformer des opportunités locales en véritables moteurs de développement.

Nos derniers articles peuvent vous intéresser

« On doit passer l'évaluation, mais quand ? » Beaucoup de dirigeants de services à domicile attendent une convocation qui n'arrivera jamais. Depuis la réforme de 2021, votre date est fixée par arrêté de votre autorité de tarification : c'est à vous d'aller la chercher, de contracter avec un organisme accrédité et de tenir le délai.
« Mais j'ai déjà mangé ! » Refus, opposition, gestes oubliés, toux à la déglutition : avec la maladie d'Alzheimer, le repas peut devenir un moment de tension, voire de danger. Ce qui ressemble à de l'agressivité est souvent une tentative de communiquer. Comprendre ce qui se joue permet d'adapter sa posture, de respecter les capacités restantes de la personne et de savoir quand alerter.
Dans la plupart des structures, le Ségur vague 2 a été classé « informatique » et renvoyé à l'éditeur. C'est là que les ennuis commencent : le financement couvre la mise à jour du logiciel, pas la qualité de vos données, l'identification de vos professionnels ni la formation de vos équipes.